jueves, 11 de junio de 2015

Pêche illicite

Pêche illicite : Plus d'un milliard de pertes par an, l’ Afrique un “gros poisson” à la merci des pilleurs

Par : Mamadou Salif Dieng | Le 10 juin, 2015 à 16:06:57 | Lu 1765 fois | 18 Commentaires




Pêche illicite : Plus d'un milliard de pertes par an, l’ Afrique un “gros poisson” à la merci des pilleurs

La pêche illégale reste une pratique courante, particulièrement en Afrique de l’ouest où les ressources ainsi pillées chaque année atteignent une valeur comprise entre 313 et 631 millions de dollars. Dans le jargon des spécialistes cette forme de pillage est affublée du sigle Inn : Pêche illégale, non déclarée et non règlementée.

Ce deuxième jour de l’atelier sur l’avis consultatif du Tribunal International du droit de la mer, est marquée par un exposé relatif à la situation de la question quatre, concernant des stocks partagés. Exposé présenté par Daniel Owen, avocat international. Le tribunal a répondu que «les Etats membres de la Csrp (Commission Sous-régionale des pêches) ont l’obligation d’assurer la gestion des stocks partagés, lorsque ces stocks se trouvent dans leurs zones économiques exclusives respectives”.

Les Etats membres de la Csrp qui, dans leur zone économique exclusive, pêchent des stocks partagés qui se trouvent également dans les zones d’autres Etats membres, doivent se consulter lorsqu’ils mettent en place des mesures de gestion de ces stocks de manière à coordonner et à assurer leur conservation et leur développement, explique Daniel.

Le Partenariat régional pour la conservation de la zone côtière et marine en Afrique de l'Ouest(Prcm) estime que le montant qu’un Etat peut exiger d’un navire industriel correspond en moyenne à 10% de la valeur des captures. Sachant qu’un bateau-mère peut transporter une valeur en poisson de 7 ou 8 millions de dollars, on mesure les pertes représentées par la pêche illégale à près d’un milliard de dollars par année pour la seule Afrique sub-saharienne. La zone la plus affectée est l’Afrique de l’ouest avec une moyenne de 40% de captures illégales et dans certains pays comme la Guinée ou la Guinée Bissau, les captures illégales dépassant les captures légales.

Mamadou Salif Dieng

http://www.seneweb.com/news/Economie/peche-illicite-plus-d-un-milliard-de-per_n_156989.html

martes, 5 de mayo de 2015

FATOU DIOMÉ

Fatou Diomé - Accueillir toute la misère du monde … ? – (2/5) –Ce soir (ou jamais !) – 24/04/15


martes, 21 de octubre de 2014

15 octobre 1987 : le renversement et l’assassinat de Thomas Sankara


Il y a 27 ans survenait le coup d’État du 15 octobre 1987 au Burkina Faso. Cet événement majeur de l’histoire du pays est aussi le jour de la mort de Thomas Sankara.

Certaines thèses parlent d’une mort « accidentelle » survenue lors de son arrestation, alors que Sankara se serait montré hostile. Les organisateurs du coup d’État le justifièrent en évoquant une dérive dictatoriale du leader révolutionnaire. Blaise Compaoré affirmera en outre que Sankara avait prévu de l’exécuter.

Cependant, les témoignages et l’absence d’enquête sur la mort de Sankara (un manquement condamné par le comité des droits de l’homme de l’ONU en 2006) ont plutôt tendance à accréditer la thèse plus communément admise de l’assassinat pur et simple. Quand au coup d’État, la nature des changements apportés ensuite par « la rectification de la révolution » menée par Compaoré, cette « ouverture démocratique », à savoir en premier lieu le retour de l’ex-Haute Volta sous l’influence française, vient compléter de nombreux éléments démontrant de probables implications étrangères dans le renversement de Sankara.


Le capitaine Sankara fut le père de la révolution burkinabée et dirigea le pays de 1983 à 1987. Son anti-impérialisme et son panafricanisme, magistralement illustrés par son discours à l’ONU en 1984 au cours duquel il affirma son souhait de voir les peuples africains s’engager dans une voix autonome, indépendante et non-alignée de développement, furent intimement liés à sa vision marxiste :
« Ceux qui veulent exploiter l’Afrique, déclara-t-il, sont les mêmes que ceux qui exploitent l’Europe»


Son marxisme sera aussi le fil directeur de ses réformes internes : réformes agraires, lutte contre la désertification, alphabétisation, amélioration des réseaux d’eau, mise en place d’instances démocratiques locales, émancipation sociopolitique de la femme, ou encore modération des ordres sociaux traditionnels et inégalitaires. À l’instar des révolutionnaires cubains, Sankara imbibera sa révolution d’un fort esprit patriotique. Et en juillet 1987, il déclarera devant les chefs de l’UOA que la dette (sous-entendu celle contractée auprès d’institutions étrangères) était un instrument pour faire des pays d’Afrique des « esclaves financiers ». Moins de trois mois avant sa mort, il posait cette question sans équivoque :

« Qui ici ne souhaite pas que la dette soit purement et simplement effacée ? »


Modèle de courage, d’intégrité et de dévouement, Sankara est en voie de réhabilitation au Burkina Faso. Son aura est mondiale, aussi bien sur le plan du panafricanisme, que sur celui de l’esprit national-révolutionnaire en général.



http://www.seneweb.com/news/Afrique/15-octobre-1987-le-renversement-et-l-rsq_n_137878.html

miércoles, 15 de octubre de 2014

La pseudo dictature de Khadafi



Posté par: Diop saliou| Vendredi 10 octobre, 2014 14:48 | Consulté 71 fois | 0 Réactions |


LA PSEUDO DICTATURE DE KADHAFI…LISEZ ET CONCLUEZ VOUS MÊME


1- L’électricité à usage domestique est gratuite !

2- L’eau à usage domestique est gratuite !

3- Le prix d’un litre d’essence est de 0,08 EUROS !

4- Le coût de la vie en Libye est beaucoup moins élevé que celui qui prévaut en France. Par exemple, le prix d’une demi baguette de pain en France est d’environ 0,60 Euros , tandis qu’en Libye il est de 0,11 Euros !

5- Les banques libyennes accordent des prêts sans intérêts !

6- Les citoyens n’ont pas d’impôts à payer, et la TVA n’existe pas !

7- La Libye est le dernier pays dans la liste des pays endetté ! La dette publique est à 3,3% du PIB ! En France, elle est à 84,5% ! Aux US, 88,9% ! Aux Japon à 225,8% !

8 – Le prix pour l’achat d’une voiture (Chevrolet, Toyota, Nissan, Mitsubishi, Peugeot, Renault…) est au prix d’usine (voitures importées du Japon, Corée du sud, Chine, Etats-Unis…) !

9- Pour chaque étudiant voulant faire ses études à l’étranger, le « gouvernement » attribue une bourse de 1 627,11 Euros par mois !

10- Tout étudiant diplômé reçoit le salaire moyen de la profession du cursus choisi s’il ne trouve pas d’emploi !

11- Lorsqu’un couple se marie, l’ Etat Lybien paie le premier appartement ou maison (150 mètres carrés) !

12- Chaque famille libyenne, sur présentation du livret de famille, reçoit une aide de 300 EUROS par mois !

13- Il existe des endroits nommés « Jamahiriya », où on vend à moitié prix les produits d’alimentation pour toute famille nombreuse, sur présentation du livret de famille !

14- Pour tout employé dans la fonction publique, en cas de mobilité nécessaire à travers la Libye, l’ « Etat » fournit une voiture et une maison gratuitement. Et quelque temps après, ces biens sont à lui.

15- Dans le service public, même si la personne s’absente un ou deux jours, pas de déduction de ces jours sur son salaire, et pas de justificatif de maladie.

16- Tout(e) citoyen(ne) libyen(ne) n’ayant pas de logement peut s’inscrire auprès d’un organisme d’ « Etat », et il lui en sera attribué un sans qu’il ou elle n’avance aucuns frais, et sans crédit. Le droit au logement est fondamental, en Libye. Et un logement doit appartenir à celui qui l’occupe.

17- Tout citoyen libyen souhaitant faire des travaux dans sa maison peut s’inscrire auprès d’un organisme d’ « Etat », et ces travaux seront effectués gratuitement par des entreprises de travaux publics choisies par l’ « Etat ».

18- Le souci de l’égalité entre hommes et femmes prévaut, et les femmes ont accès à des fonctions importantes et à des postes de responsabilité.

19- Chaque citoyen(ne) libyen(ne) peut s’investir activement dans la vie politique et dans la gestion des affaires publiques, aux niveaux local, régional et national, dans le cadre d’un système de démocratie directe (cela va des Congrès populaires de base, permanents, jusqu’au Congrès général du peuple, le grand congrès national qui se réunit une fois par an) : sur 3,5 Millions d’adultes, 600 000 citoyens participent activement à la vie politique !

20- La Libye est la première réserve pétrolière d’Afrique !

21- La Libye contient 1800 km de côtes sur la méditerranée et a un des taux d’ensoleillement les plus élevé au monde !

22- Les soins médicaux sont gratuits !

23- L’éducation secondaire et universitaire sont gratuites. Le taux d’alphabétisation est supérieur à 90% !

24- Il y a des subventions sur toutes les denrées alimentaires de bases (ex : un kg de pâtes acheté 1€ à un producteur tunisien, le gouvernement libyen le revend 0,50€ aux Libyens) !

25- La Libye participe ardemment au développement de l’Afrique, à son indépendance vis-à-vis des occidentaux et leur système monétaire dictatorial. C’est plus de 60 milliards de dollars que l’état libyen était prêt à investir dans 25 pays d’Afrique et donner du travail à des millions d’Africains.

26- La Libye est le 6 ou 7ème fond souverain financier dans le monde ! Les réserves fiduciaires sont supérieures à celle de la Russie, par exemple



L'auteur diop saliou

Une faute d'orthographe, une erreur á signaler ? Une précision á apporter ? Ecrivez moi avec votre info ou votre correction et en indiquant l'url du texte.



http://saliou_diop.seneweb.com/la-pseudo-dictature-de-khadafi_b_76.html

martes, 30 de septiembre de 2014

Emigración mata más que el virus de Ebola, pero todo el mundo que se preocupa ...

Publicado por: Tamba Danfakha | Viernes, 26 de septiembre 2014 08:02 |


Emigración mata más que el virus de Ebola, pero  a nadie le preocupa ...
Lejos de mi intención trivializar algo tan serio como el de la enfermedad de Ebola, pero me horroriza la indiferencia colectiva perfecto para la migración diaria entre Europa y el drama de África.
De hecho, no pasa un día desde 1988 que no se  habla de las muertes en el Mediterráneo o la tubería de Europa. Se puede estimar, sin riesgo a equivocarnos, que más de 3.000 personas mueren cada año por más de 25 años se ahoga, el hambre o la sed en el camino hacia el oeste.

La más insoportable en esta situación es, por desgracia, en el hecho de que en un mundo supuestamente más preocupados por los "derechos humanos" que podemos cerrar los ojos y taparse los oídos ante un cruel tragedia.

¿Pero qué?
Primero indignación. Pero no lo hacemos indignado lo suficiente en nuestro país no lo hacemos suficientemente rebelde, que no ponemos suficiente individualmente en peligro para defender sus ideas y creencias.

Luego de denunciar y luchar contra la inmigración de sus políticas genocidas y racistas 
y finalmente, denunciar y combatir nuestros propios líderes, corrompido y esclavizado por Occidente, que por su irresponsabilidad que muera sin hacer un gesto a sus propios hijos, a sus propios hermanos
Pero hay, también, otra alternativa es convencer a los jóvenes africanos a quedarse y luchar en su continente para hacer realidad sus sueños . Esta es la manera en que yo personalmente decidí quedarme . Con altibajos, pero con la convicción de que mas vale lo malo conocido que lo bueno por conocer.

Dios bendiga a África

Articulo original: http://emploi.seneweb.com/l-rsquo-emigration-tue-plus-que-le-virus-ebola-mais-tout-le-monde-s-rsquo-en-fout-hellip_b_57.html


miércoles, 24 de septiembre de 2014

SIM SENEGAL 2014



3º SALON INTERNACIONAL DE MINERIA



RECURSOS MINERALES


El auge de la industria minera Senegal

El sótano de Senegal tiene una gran variedad de minerales, incluyendo metales preciosos (oro y PGM), metales básicos (hierro, cobre, cromo, níquel), minerales industriales (fosfatos, sal industrial de piedra caliza, barita, etc) minerales pesados ​​(circón y titanio), piedras ornamentales y materiales de construcción, etc

Senegal cuenta con un subsuelo rico en recursos minerales diversificado pero subutilizado . La minería fue hasta hace poco limitada a fosfatos, piedra caliza industrial y atapulgita. La minería de fosfatos, en particular, es uno de los pilares de la economía desde la independencia en 1960.

Sin embargo, gracias a una nueva adoptada en 2003 y los esfuerzos significativos para promover la inversión Código de Minería realizada por el gobierno de Senegal con el apoyo de los asociados técnicos y financieros, la diversificación de la minería se desarrolla a través de la exploración y explotación de oro, mineral de hierro, uranio y cobre en el sureste de Senegal y el desarrollo de circón y titanio en la zona litoral.

Fosfatos: Senegal pronto entre los diez primeros productores mundiales de fosfato
La minería industrial en Senegal se remonta al período 1940 - 1950con la apertura de dos grandes minas de fosfato Taiba y Lam-Lam en Thies, entre 80 y 100 km de la capital, Dakar.
El funcionamiento de estos grandes depósitos de fosfatos contribuyó al éxito de la economía de Senegal durante décadas . Hacia el este, norte y sur de la calcificación Taiba, están en marcha en los permisos de exploración importante de fosfato de cal proyectos Niakhène , Coki yGossas .
En la parte noreste de la cuenca, en la región de Matam , fue confirmado en 1984 la existencia de un yacimiento de fosfatos grande, con reservas probadas de alrededor de 40 millones y un potencial de más de 100 millones toneladas de fosfato de cal de muy alta calidad. Parte de este yacimiento se explota a través de una pequeña producción de fertilizantes naturales para la industria agrícola Senegal fábrica.
La confirmación de estos depósitos y muestras de fosfato de cal podría llevar en el futuro a los descubrimientos importantes que podrían llegar a 500-1000000000 toneladas, lo que situaría el Senegal operan en los diez primeros productores de fosfatos en semana.
En el área de Thies-Lam Lam , hay grandes reservas de fosfatos de calcio de aluminio (80 millones de toneladas) recuperables por calcinación en las industrias de fertilizantes, naturales y piensos.


Calizas industriales: la respuesta a la satisfacción de la demanda de cemento regional y las oportunidades para la producción de cal
La parte centro-occidental de la cuenca sedimentaria contiene gran piedra caliza y margas calcáreas recursos . La arcilla caliza Eoceno expuestos en la bandeja Bargny 30 km de Dakar, están en el origen de la primera planta de cemento en África occidental, en funcionamiento desde 1948.
Hay grandes depósitos de piedra caliza Mbour Paleoceno ubicados entre el Sur y el Norte Pout. Una segunda fábrica de cemento se abrió allí Kirenedurante el año 2002.
Alentados por la demanda nacional y sub-regional creciendo con fuerza, las empresas cementeras han logrado el doble de su capacidad de llevar la oferta de unos 6 millones de toneladas de cemento a partir de 2010.
Un grupo grande de cemento Internacional de Planificación de la realización de una planta de cemento de 2,5 Mt / año de cemento en un futuro próximo en el área de Pout y un nuevo proyecto de cemento de 1,5 Mt / año se aprueba en la zona Bandia.
La piedra caliza del Paleoceno Bandia , Thies y Pout , altamente titulado en sus capas superiores (+ 95% de CaCO3), son muy adecuados para la producción de cal. Las oportunidades son que hay que aprovechar para satisfacer la demanda interna, y en expansión subregional impulsada por el desarrollo de la industria de la minería de oro.


Attapulgite: un importante potencial de ingresos de exportación de la economía senegalesa
Attapulgite no es quizás uno de los más buscados después de los minerales, pero que sin duda será útil en la economía senegalesa . El mineral se extrae de la arcilla, secada y granulada, y luego exportados a Europa principalmente como arena para gatos.
Tres empresas operan a partir de depósitos de atapulgita Allou Kagne ,Sébikotane , Mbodiene , Saly , y Warang , todos ubicados a menos de 100 km del puerto de Dakar.
Todavía hay oportunidades de inversión en estas áreas para la producción y procesamiento de atapulgita para suministrar diferentes sectores: camas de los animales, lodos de perforación, farmacéutica, la contaminación, los minerales, etc


Minerales pesados: Senegal tiene una de las minas más grandes del mundo de circón
El interés en las arenas minerales pesados ​​en Senegal se ha incrementado rápidamente en los últimos años . Este tipo de depósito puede ser una fuente importante de minerales industriales como el circón.
Una compañía minera australiana planea operar un 50 kilometros franja de arenas minerales pesados ​​que contienen un depósito de clase mundial. La construcción del proyecto en la Costa Grande costará $ 200 millones, con una producción de 85.000 t / año de circón (por lo que es la cuarta mayor mina de circón en el mundo ) 20 000 toneladas de rutilo y leucoxeno y 650.000 t de ilmenita (subproducto de bajo valor).
Metales pesados ​​de recursos 26Mt El proyecto se estima (1.300 millones de toneladas de arena del 2% de minerales pesados) con una vida útil proyectada de 25 años, la producción de circón representan el 8% del consumo mundial y el 25% del consumo Europea .


O : Senegal se está convirtiendo en uno de los productores de oro de más rápido crecimiento en África
La producción del primer lingote de mina de oro Sabodala en el primer trimestre de 2009 fue el epílogo de un largo proceso que comenzó allí casi 50 años . Operado por un período corto (1997-1998) una mina pequeña escala ahora puede traer una contribución real a la economía senegalesa. Hoy en día, los recursos explotables se estiman en 1,63Moz oro, con recursos 3,55Moz.
Una empresa se ​​ha concedido una licencia de exploración de los alrededores con un área de 230 km2. Veinte (20) objetivos mineralizados se han descubierto cuatro de ellos (04) tiene un gran potencial , con recursos estimados hasta la fecha 2,24 Moz
Junto a los dos proyectos antes mencionados, veinticinco (25) (por confirmar) los permisos de exploración de oro están en manos de ocho empresas extranjeras y nueve empresas nacionales.

Al sur de la Sabodala depósito, otra gran empresa minera internacional descubrió un significativo potencial 3Moz oro en la zona de Massawa.
Más al este, a lo largo de la frontera con Malí, otra empresa que realiza el trabajo sobre el terreno, donde se obtuvieron resultados interesantes en áreas de Guemedji.


Mineral de hierro: un depósito de clase mundial que se extrae en un futuro próximo
Los depósitos ubicados en cuatro zonas distintas se estiman en 750 millones de toneladas.
La minera de hierro Falémé en el sureste del país es un proyecto integrado previsto en un terreno virgen y requiere la construcción de una línea ferroviaria de 750 km para el transporte de mineral de hierro a nuevo puerto mineral y el volumen de aguas profundas que se construirá en Bargny-Sendou cerca de Dakar.
Se espera que el proyecto de producción de 15 a 25 Mt / a de mineral de hierro . Los beneficios potenciales de Senegal están creando 4.000 puestos de trabajo directos y 16.000 indirectos y la apertura de esta parte remota del país tiende a convertirse en un centro de trabajo industriales.


Potencial de uranio identificado y exploración renovado
La búsqueda de uranio que ha evolucionado de manera significativa entre 1965 y 1984, fue restablecida en 2007 con la llegada de una empresa minera junior particular, adquirida entre tanto por un actor internacional importante que tiene la licencia para Saraya Oriente.
Los esquistos grafíticas Mako DIALE y también pueden estimular el interés por la investigación en el uranio.


Otros recursos:
Litio, estaño y molibdeno: La ventana granitos Paleo-Proterozoico Kédougou contienen una alta concentración de litio, estaño y molibdeno.
Cobre y cromo: encuestas encuesta geofísico aéreo y del suelo geoquímicos han identificado indicios de cobre y cromo en la zona y Gabou Diabal. Estos resultados han sido desde 2008 la reanudación de la exploración en la zona y Gabou Boulbi.
Níquel - cobre y platino: Una anomalía Cu-Ni y trazas de platino fueron descubiertos en 1978 Otro se ha trabajado en las áreas de Simpampou, Koulontou y Dioudiou-Konko que confirman este potencial.
Coltan y REE: índices colombo-tantalites se identifican en pegmatitas asociadas con granito Diambaloye en la región del este de Senegal.
Mármol: El este de Senegal contiene grandes reservas de mármol de buena calidad se estima en varios millones de metros cúbicos. Estos mármoles se encuentran principalmente en el sureste del país Ndébou, Bandafassi y Ibel;Hay un máximo de seis (06) variedades de mármol.
Arenas de sílice adicionales Malika y Diogo en la zona costera , que se utilizan en la fabricación de vidrio. diatomita (tierra de diatomeas)Lake Tanma se puede recuperar después de la separación para la producción de materiales de carga minerales y agentes filtración.
Las acumulaciones de barita Kidira Kouroudiako caolín, el amianto a Nangare Bassaris e índices de zinc, plomo, Birimian tungsteno en rocas.


Traducido de la web http://fr.simsenegal.com/industry-info/senegal-resources/

sábado, 26 de abril de 2014

Los seis países que se han convertido en ricos esclavizando a los negros



Fuente: http://makandalspeaks.blogspot.fr/2014/04/le-top-6-des-pays-qui-sont-devenues.html

Los seis países que se han convertido en extremadamente ricos esclavizando a los negros

[ Este artículo es una traducción de la página web http://atlantablackstar.com ]


1 Los Estados Unidos de América:



La esclavitud transformó a Estados Unidos en una potencia económica. El uso de mano de obra gratuita negro era el sur, la más rica y poderosa políticamente en la región del país. Demanda británica de algodón EE.UU. era la parte sur del río Mississippi el "Silicon Valley" de su tiempo, con la mayor concentración de millonarios en el país.


Pero la esclavitud era una empresa nacional. Muchas firmas de Wall Street como JP Morgan Chase, New York Life y la ahora extinta Lehman Brothers hicieron sus fortunas mediante la inversión en el comercio de esclavos, los 350 años de historia más rentable de la actividad económica de Nueva York. La esclavitud era tan importante para la ciudad de Nueva York que fue uno de los municipios más urbanos favor de la esclavitud del Norte.


De acuerdo con la revista Harper (noviembre de 2000), los Estados Unidos voló un estimado de 100 000 000 000 000 dólares a 222.505.049 horas de trabajo forzado entre 1619 y 1865, con un interés compuesto del 6%.


Fuente : news.nationalgeographic.com


2 Inglaterra:



Entre 1761 y 1808 los comerciantes británicos transportaron 1.428.000 cautivos africanos a través del Atlántico y se embolsó 96,5 millones dólares (aproximadamente $ 13 mil millones en valor de hoy) para venderlos como esclavos.


De 1500 a 1860, de acuerdo a estimaciones muy modestos , unos 12 millones de africanos fueron vendidos como esclavos a las Américas. En los únicos barcos británicos, 3,25 millones de africanos fueron enviados. Estos viajes suelen ser muy rentable. Por ejemplo, en el siglo XVII, la Royal Africa Company podría comprar una mercancía de comercio de esclavos africanos con un valor de $ 5 y revender las Américas $ 32, haciendo un beneficio neto promedio de 38% por viaje.


Jardineras y traficantes de esclavos que vendían los esclavos y de los productos de la esclavitud se encontraban entre las personas más ricas del siglo XVIII en Gran Bretaña, pero muchos otros ciudadanos británicos se beneficiaron de la industria de la trata de personas.


Los beneficios procedentes de la esclavitud fueron utilizados para adquirir Oxford, una espléndida biblioteca; para construir una veintena de bancos, incluido el Banco de Londres y Barclays; y para financiar los experimentos de James Watt, el inventor de la primera máquina de vapor efectiva.


Como el principal catalizador de la Revolución Industrial, la trata de esclavos transatlántica ofrece a los propietarios de la fábrica que hacen negocios en textiles, hierro, vidrio y Armas de Fuego un mega mercado en África Occidental, donde los bienes se negociaron para los esclavos. Birmingham tiene más de 4.000 fabricantes de armas, las armas con 100.000 al año para los comerciantes de esclavos. El auge en el sector manufacturero proporciona muchos puestos de trabajo para la gente común en Gran Bretaña que, además de trabajar en las fábricas, se podrían utilizar para la construcción de carreteras y puentes, así como la caza, la minería, etc.


Fuente : bbc.co.uk
Fuente : revealinghistories.org.uk
Fuente : abolition.e2bn.org



3° FRANCIA :



Con más de 1,6 millones de esclavos africanos transportados a las Indias Occidentales, Francia es claramente un jugador importante en el comercio de esclavos. Sus puertos de esclavos contribuyeron en gran medida al progreso económico del país en el siglo XVII. Muchas de sus ciudades en la costa oeste, como Nantes, Lorient, La Rochelle y Burdeos, construyeron su riqueza a través de los principales beneficios del comercio triangular.


Entre 1738 y 1745, Nantes, líder de los puertos de esclavos de Francia, 55.000 esclavos fueron embarcados en 180 naves hacia el Nuevo Mundo. De 1713 a 1775, cerca de 800 barcos de esclavos partieron de Nantes.


A finales de la década de 1780, Santo Domingo, hoy Haití, se convirtió en la colonia más rica y próspera del Caribe, consolidando su condición de puerto vital en las Américas por los bienes y productos a y de Francia y Europa.


Impuesto a la renta y la producción de azúcar de la esclavitud se convirtió en una fuente importante del presupuesto nacional francés. Cada año, más de 600 barcos visitaron los puertos de Haití para el transporte de su azúcar, el café, el algodón, el añil, el cacao y los consumidores europeos.


Fuente : Memoria de la Abolición de la Esclavitud


4° PAISES BAJOS





La Compañía de las Indias Occidentales Holandesas (COI), que está autorizado comerciantes holandeses, fue creado en 1621 como un monopolio en el comercio de esclavos africanos a Brasil, el Caribe y América del Norte.


El COI tenía oficinas en Amsterdam, Rotterdam, Hoorn, Middelburg y Groningen, pero una cuarta parte de los africanos transportados a través del Atlántico por la empresa fueron trasladados a los barcos de esclavos de Amsterdam. Casi todo el dinero que financia las plantaciones de esclavos de Surinam y las Antillas tuvo banqueros de Amsterdam, al igual que muchos buques utilizados para el transporte de esclavos fueron construidos.


Muchas materias primas que hayan sido transformadas en productos acabados en Amsterdam, como el azúcar y el café se cultiva en colonias con mano de obra esclava en las fábricas y luego refinado en el barrio de Jordaan.


Los ingresos procedentes de los bienes producidos por mano de obra esclava financèrent gran parte del oro de los Países Bajos en la era decimoséptimo siglo, un período conocido por sus logros artísticos científicos literarios y filosóficos.


El trabajo esclavo creado enormes fuentes de riqueza para los holandeses en la forma de los metales preciosos, el azúcar, el tabaco, el cacao, el café y el algodón y otros bienes, y ayudó a financiar la creación de bellos y famosos canales de Amsterdam y centro.


Fuente : humanityinaction.org


5° PORTUGAL





Portugal fue el primero de todos los países europeos a participar en la trata de esclavos transatlántica. Desde el siglo XV hasta el XIX, los portugueses exportaron 4,5 millones de africanos como esclavos a las Américas, por lo que es el mayor traficante de personas en Europa.


El trabajo esclavo fue la fuerza impulsora detrás del crecimiento de la industria azucarera en la colonia portuguesa de Brasil, y el azúcar es el principal producto de exportación 1600-1650. De los depósitos de oro y diamantes fueron descubiertos en Brasil 1690, lo que provocó un aumento en la importación de esclavos desde África a alimentar a este nuevo mercado rentable.


Gran parte del interior de Brasil, donde se extraía el oro era conocida como Minas Gerais (Minas Generales). Las minas de oro en esta región se convirtió en la principal actividad económica del Brasil colonial durante el siglo XVIII. En Portugal, el oro fue utilizado principalmente para pagar por bienes industriales, como los textiles y las armas, y construir magníficos monumentos barrocos, como el Convento de Mafra.


Fuente : africaspeaks.com




6° ESPAÑA




Desde 1492, España fue el primer país europeo en colonizar el Nuevo Mundo, donde establecieron un monopolio económico en los territorios de la Florida y otras partes de América del Norte, México, Trinidad, el Cuba y otras islas del Caribe. Los pueblos indígenas de estas colonias murieron en la mayoría de las enfermedades o servo, por lo que los españoles se vieron obligados a depender cada vez más en el trabajo de los esclavos africanos para gestionar sus colonias.


El dinero de estas colonias creó una gran riqueza para las dinastías de los Habsburgo y los Borbones en toda la influencia de España en la zona. Pero también ha atraído a los rivales europeos de España, que llevó a los dirigentes españoles a gastar la riqueza de las Américas para suministrar sucesivas guerras europeas.


Flota española se utilizaron para proteger la carga a través del Océano Atlántico. Los buques de carga incluyen madera, manufacturas diversas de metal recursos y productos de lujo caros, como plata, oro, piedras preciosas, perlas, especias, azúcar, hojas de tabaco y seda.


Las ciudades portuarias españolas prosperaron. Sevilla, que tenía un monopolio real sobre el comercio en el Nuevo Mundo, se transformó de un puerto de la provincia una gran ciudad y un importante centro político. Dado que los colonizadores españoles no producir incluso sus propios alimentos básicos como el vino, el aceite, la harina, las armas y el cuero, y tenía grandes reservas financieras para pagar el precio en Castilla y Andalucía aumentado considerablemente ya que los operadores compran bienes para ser enviado.


El precio del petróleo, el vino y el trigo se ha triplicado entre 1511 y 1539. 'S grandes viñedos de Jerez, los olivares de Jaén, y el cuero de Toledo industria de armas y se han establecido en su escala actual sobre el año.


Traduction de Franswa MAKANDAL

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Otras fuentes:







LA TRATA DE NEGROS Y LA ESCLAVITUD

La expresión "trata de negros" designa el tráfico y comercio de esclavos que, capturados o comprados obtenidos en el continente africano, son transportados a Asia, África o Europa. Si bien la esclavitud existe desde la Antigüedad, pues encontramos esclavos negros en Egipto, Grecia, Roma, el tráfico- la trata- organizado fue iniciado por los árabes en el siglo VII. A fines del siglo XV, con las necesidades de mano de obra de las potencias europeas para sus imperios coloniales americanos, aparece la trata atlántica que culminó con el comercio triangular organizado por los europeos en el siglo XVIII.


"En 1452, los portugueses, tras ser autorizados por el papa Nicolás V para conquistar las tierras africanas en poder de los sarracenos y esclavizar a sus habitantes, convirtieron sus colonias de Angola y Guinea en centros de captura y contratación de esclavos. Luego se sumaron España y otros países. La primera fase de la trata era la captura de los negros en sus propias aldeas, por negros de otras tribus o etnias. La mayoría provenía de África occidental, entre Senegal y Congo. Después eran trasladados a los castillos erigidos a lo largo de la costa, donde esperaban encadenados y hacinados en lúgubres mazmorras a ser embarcados por los negreros europeos, que los llevaban a los mercados de esclavos de América. Allí su nuevo amo los marcaba con hierro candente. El destino final eran las minas y grandes plantaciones de las colonias.


El número exacto de seres humanos arrancados a la fuerza de su tierra es difícil de precisar, pero se cree que entre 1500 y 1850 unos 12 millones de negros cruzaron el Atlántico. El resultado fue la devastación del continente africano, donde se abandonó la agricultura y se detuvo el progreso de regiones enteras al despoblarse de hombres y mujeres en edad productiva".


http://www.muyinteresante.es/ique-fue-la-trata-de-negros. 01/06/2003

LA TRATA DE NEGROS Y EL COMERCIO TRIANGULAR


El siglo XVIII es el de la expansión del comercio marítimo europeo con otros continentes, sobre todo con América a la que dominaba económica y políticamente mediante los imperios coloniales.


Era un comercio desigual: América proporcionaba las materias primas de las que carecía Europa y a cambio recibía de ésta productos manufacturados, más caros. La metrópolis impiden a las colonias americanas que establezcan sus propias manufacturas.


El circuito comercial se completaba incluyendo a África y estableciendo entre los tres continentes el llamado comercio triangular que se basaba en el tráfico de esclavos africanos. Este comercio fue el fundamento de grandes fortunas europeas y posibilitó una acumulación de capital que servirá para financiar la revolución industrial y permitirá a Europa dominar el mundo durante más de un siglo.


Este esquema que nos ilustra muy bien en que consistía el comercio triangular y la trata de negros.


Extraído de https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEguSucdGjWxHW289kUfwfZCHkruYb0u3J1VUVe_VGH7muG4wtmQKT3lISbIzs9E2PPYSVgYSOYPiK3C9BuRfrBZZMRDCL71QajcS-zXETe_IMo2TMjpHSl8upJWh-G4BOJzW6L0NRC3N7rq/s1600/Comercio+triang



viernes, 4 de abril de 2014

54 años de dependéncia, ¿cuándo la independencia?

Publicado por: Moustapha Mbaye | Jueves, 03 de abril 2014 22:52 

Nuestro querido Senegal sobre la edad de la madurez, por desgracia, siempre se comporta como un bebé que está satisfecho con los pechos de Occidente para sobrevivir. Este gran bebé se niega a tomar su destino en mano, para creer en los brazos de su hijo y esperar un despegue inminente.

Axelle Kabou tenía buenas razones para preguntarse si África se negó y el desarrollo? Esta cuestión está lejos de ser ridícula, se nutre el espíritu del ciudadano informado, que se preocupa por el desarrollo de su país. África, particularmente Senegal, tiene el potencial para salir de las entrañas de subdesarrollo.Si deja de comportarse como una marioneta a la zaga de Occidente.

Después de 54 años de la independencia, Francia está siempre presente en nuestras fronteras. Bajo la cubierta de la cooperación, construir y deconstruir las potencias occidentales por la montaña y el valle abajo, dictar sus leyes y salvaguardar sus intereses. Esto es comprensible en un país donde para la realización de la infraestructura, es necesario recurrir a la experiencia china. Si se trata de un proyecto, pedir prestado o pedir su ejecución. Lo que ha ocurrido recientemente con el Club de París es un ejemplo perfecto. Algunos de los más ingenuos que pensaron que la delegación senegalesa volverá con miles de millones en el bolsillo.

Después de más de medio siglo, es importante comer en un país que cuenta con 9 millones de hectáreas de tierra cultivable y un número considerable de jóvenes. Hasta ahora, la autosuficiencia alimentaria sigue siendo un sueño. Mismo vestido, es Occidente el que abre su armario.

¿Podemos hablar de la independencia de África? Cuando Gran Bretaña se afirma Serra Leona, cuando Francia democratiza Costa de Marfil con disparos y persigue a los tuareg en Malí, Liberia, cuando se solicite la asistencia en los EE.UU., en la que Occidente tiene su candidato en nuestras elecciones, cuando nuestros líderes son llevados ante la Corte Penal Internacional. Más bien debemos hablar de la adicción.África es como un paciente en el hospital de Occidente, sus gastos hospitalarios permiten el hospital funcione, entonces nunca será sanado. La emergencia de África requiere la independencia económica, política y cultural previa. Esto no es una tarea fácil y no puede ser iniciado por el compromiso de nuestros líderes y ciudadanos comprometidos desinteresadamente para acompañarlos. Por supuesto, ningún país puede vivir aislado, pero no hay un mínimo de preservar no ser totalmente dependientes de los poderes o perder su dignidad y el disfraz de mendigo, pidiendo limosna para vivir. Irónicamente, este mendigo sentado en una mina de oro, entonces no merece sentir lástima de sí misma.

tafart@hotmail.fr


LA FIESTA DE LA INDEPENDENCIA


Publicado por: Serge Hope Jordan | Jueves, 03 de abril 2014 11:03

Articulo original: http://sergejordan.seneweb.com/la-fete-de-la-dependance_b_18.html

"Tenemos una libertad: la libertad de luchar para ganar la libertad" Henri Jeanson.

Queridos lectores, mañana Viernes, 04 de abril 2014, nuestro país sacrificarán el tradicional Día de la Independencia. Durante el día, los diversos componentes de nuestra nación podrían desplegarse ante una mirada apreciativa de nuestras autoridades, sin duda, la presencia del Jefe de Estado.

Durante unas horas, los veteranos, militares, estudiantes, personal ... todos los segmentos de la población adorarán el llamado día "independencia". ¿Qué independencia?

Al consultar la historia, podemos conocer las verdaderas razones de este día de fiesta y realmente saber si ella tiene sus razones de ser.

El 4 de abril de 1960, por un acuerdo con el general De Gaulle, Leopold Sedar Senghor consiguió la obtención de la independencia de la Federación de Malí fue la unión de dos naciones a saber, el Sudán Francés y Senegal. Independencia para ser realmente efectivo el 20 de junio de ese año y agosto de 20 vidas a raíz de la desintegración de la federación se divide en dos estados a saber, Malí y Senegal con el mismo Leopold Senghor se convirtió en el primer presidente de la República .
Leopold Sedar Senghor, el artífice de la transición a la independencia tuvo esto que decir al general De Gaulle: "Si queremos lograr nuestra independencia nacional, como lo reconoce la legitimidad histórica, no está en contra de Francia, pero con Francia en un gran franco-africana en conjunto, los medios de amistad y constitucionales. "Se desprende de las palabras del" padre de la nación "era impensable para Senegal y Senegal creo que ninguno ruptura con el colonizador cuya patria se llama orgullosamente por algunos como el "padre." Entendemos que esta mejor con que la independencia no era efecto total ya que este último se afirma, sino meramente parcial y en especial a la cabeza del Estado de Senegal fueron estos "esclavos "del habla y sus líderes.

Lo que no entiendo es por qué los tiradores senegaleses o desfile del Día de los Veteranos supone que es el de la independencia de un país.
Los vemos todos muy orgullosos de llevar medallas concedidas por el "padre "Francia para los que lucharon a costa de su vida. Pero, ¿es un motivo de orgullo para nosotros? Prefiero responder en sentido negativo ya que en mi humilde opinión, es y sigue siendo que la energía gastada para proteger esta Francia todavía podía servido no sólo para protegernos contra esa misma Francia, que no era más que devastador, pero también podría servirá para centrarse mejor en nuestro desarrollo.

Algunos pueden ser un poco demasiado radical me encuentre, pero creo firmemente que 04 de abril 1960 fue de hecho el comienzo de otra fase de la dependencia y la colonización mejor oculto o "civilizada".

En Senegal, es complicado de abordar la cuestión de nuestra moneda, el franco CFA.Esta moneda colonial no es un medio en vigencia por el cuello de nuestra economía y permite que los dos puntos que nos chupa tanto como sea posible esto con orgullo.En mi opinión, el Comité de Libertad Sindical es una de las mayores la falta de patriotismo que nuestros líderes se han atrevido hasta ahora para hacer frente a esta Francia que produce nuestra moneda y garantizar su desarrollo.

Short! Basta de hablar de la historia. Es obvio que, en realidad, el Día de la Independencia es un lamentable recordatorio de la historia revelando cómo estábamos y seguía dependiendo de los dos puntos.
¿Debe seguir siendo celebrado?

Mi humilde opinión es que es inútil para celebrar una cosa como esta independencia es, en realidad, sólo la comedia y el gasto adicional innecesario.

Yo entiendo que difícil en un país donde el paciente muere de cólera, en el que el estudiante se sienta en piedras de seguir cursos en la Facultad, donde las mujeres embarazadas murieron en el camino en un carro para dar a luz que permitimos que gastar millones para embellecer uno de los llamados lugares "históricos" para un día de vergüenza.

Yo entiendo que difícil en un país donde los presos están en detención temporal durante años sin juicio que podemos celebrar sin millones de dicho partido.

Yo entiendo que difícil en un país donde los presos duermen redundante en las habitaciones y están expuestos a todo tipo de enfermedades que con orgullo podemos elevar la cabeza y desplácese hasta el nombre de una independencia que es efectivo sólo en el papel .

Yo no veo cómo en un país donde las escuelas y las universidades no se enseña en el idioma local o la historia y las enseñanzas de los grandes hombres para que en lugar se enseña la historia de otros países que podemos decir con orgullo independiente y libre.

No veo cómo en un país en el que tenemos que ir por el mundo pidiendo dinero supuestamente para mejorar las vidas de las personas que podamos celebrar esta vergüenza.

No veo cómo en un país en el que tenemos la obligación de buscar el consejo de los jefes de los colonos del Estado para orientar las decisiones que con orgullo podemos sentir independiente.

No entiendo en un país donde no explotamos nuestros propios recursos (oro, por ejemplo) podemos cantar la independencia. Y con eso, apelo una vez más declarar esta situación desastrosa y más avergonzado de oro Sabadola explotado a bombo y platillo por una empresa que hace el bien para nosotros y donde aún se usa la esclavitud .

Mi opinión es, y sigue siendo que esta independencia es en realidad una dependencia y que la nueva generación no tendrá razónes para perpetuar como nuestros padres  han hecho hasta ahora en la causa de nuestra vergüenza si nuestros propios hijos en encontrar mal.

Al leer este artículo, algunos se condenan, esté de "afro-pesimismo", pero sí voy a aceptarlo, así que me quedo pesimista sobre el futuro de nuestras naciones a un ritmo donde estamos guerreros y fomentar una nación la fuente de todos nuestros males.

El 04 de abril me puse la bandera a media asta para mí el día de hoy sigue siendo para mí una de vergüenza.

Pericles dice: "No hay felicidad sin libertad, ni libertad sin coraje." Si queremos que los jóvenes de esta libertad, tomar nuestro coraje y se atreven a enfrentarse a los caminos del desarrollo y la excelencia de nuestro estado sin la subordinación de otra explotación.

Serge Hope Jordan
sergejordan@gmail.com
Miembro del FNSP / MomSaRew
www.momsarew.org




 

lunes, 17 de febrero de 2014

VIDEO PRESENTACIÓN II FESTIVAL ALDAIA 2013


Ya tenemos nuestra demo del II Festival Ker.CasaAfrica en el auditorio Tama de Aldaia

Este año hemos contamos con nuevas actividades dentro del evento, enmarcadas en la cultura africana y en sus recursos, gracias a la colaboración de nuestra/os alumnas/os y a la Escuela de artes y Oficios de Aldaia, quien realizó una interesante exposición.


Pudisteis disfrutar además de las danzas en varias disciplinas, de la percusión africana , canto gospel y un especial desfile de indumentaria africana. Para todo ello contamos con la participación de todos los alumnos de Ker.CasaAfrica, alumnos de la Casa de la Cultura de Manises de Amparo Lara, el grupo Elan Danses du monde, Mercedes Sayas y AriseAfrica Women's Choir.


Os dejamos el video de presentación y podeis ver más en la web www.kerafrica.com


martes, 24 de septiembre de 2013

Caricom llevará a la ONU su reclamo de reparaciones por la esclavitud

La Comisión de Reparaciones del Caribe, establecida esta semana, se encargará de conducir el reclamo de compensaciones junto con una firma inglesa de abogados





















 

Tráfico de esclavos, en un grabado de Rollet a partir de un cuadro de George Morland. / MUSEO DE LAS ARTES AFRICANAS Y OCEÁNICAS, PARÍS

La Comunidad del Caribe (Caricom) ya ha dado el primer paso en el camino que conducirá al reclamo formal de reparaciones económicas a Europa por el comercio de esclavos durante la época colonial. Este martes, representantes de los 15 países del bloque establecieron una Comisión de Reparaciones del Caribe que conducirá el proceso legal, con la asesoría ayuda de una firma de abogados inglesa. El siguiente pasó será presentar el caso ante la Organización de las Naciones Unidas (ONU), durante la Asamblea General que se celebrará entre el 24 de septiembre y el 1 de octubre.
“Para empezar, la próxima semana, en la Asamblea General de las Naciones Unidas, cada jefe de Estado, cada jefe de gobierno, cada ministro de Relaciones Exteriores debe insertar un mensaje firme y positivo acerca del reclamo de reparaciones en sus declaraciones ante el mundo”, ha dicho el primer ministro de San Vicente y las Granadinas, Ralph Gonsalves, al diario Jamaican Observer durante la primera conferencia de comités caribeños de reparaciones, celebrado entre el 15 y el 17 de septiembre en Kingstown, la capital de su país. “La hoja de ruta ya ha sido trazada y el camino a seguir se está elaborando”, añadió Gonsalves.
Durante una cumbre celebrada en Puerto España el 4 de julio pasado, los 15 países que conforman la Comunidad del Caribe resolvieron emprender un proceso jurídico contra Reino Unido, Holanda, Francia, España y Portugal en demanda de una compensación económica y de inversiones en planes de desarrollo para paliar la pobreza heredada de los tiempos de la esclavitud. Los cálculos más conservadores indican que estos países europeos participaron en el secuestro, tráfico y esclavización de más de 12 millones de africanos, utilizados en la explotación de sus colonias caribeñas durante los siglos XVI y XVIII. En la reunión también se acordó la conformación de comisiones de reparación en todos las naciones de la Caricom donde no existiese alguna, y el posterior establecimiento de una Comisión de Reparaciones del Caribe, que ya ha sido conformada durante la conferencia de esta semana.
El historiador barbadense Hilary Beckles, profesor de la Universidad de las Antillas, fue designado presidente de la Comisión de Reparaciones del Caribe, que agrupa a académicos, abogados y economistas de todas las naciones del bloque. Una de sus principales tareas será la de establecer un monto estimado de las indemnizaciones, de acuerdo al daño ocasionado a cada nación. Beckles es autor, entre otras obras, del libro La deuda negra de Gran Bretaña: reparaciones por la esclavitud y el genocidio indígena del Caribe, publicado en 2012 y utilizado como referencia por la Caricom.
Aún antes de asumir la presidencia de la comisión, Beckles adelantó que los primeros esfuerzos del Caribe estarán encaminados a determinar la responsabilidad de Reino Unido en el esclavismo. “Nos estamos enfocando en Reino Unido porque ellos eran los mayores propietarios de esclavos. Los británicos hicieron la mayor parte de su dinero de la esclavitud y del tráfico de esclavos. Y lo más importante: supieron cómo convertir las ganancias de la esclavitud en una industria”, dijo el pasado 21 de agosto durante la presentación de su libro más reciente, en Kingstown.
La firma inglesa de abogados Leigh Day & Co estará encargada de asesorar a la Comisión de Reparaciones y de representar legalmente a la Caricom para negociar un acuerdo sobre “el impacto de la esclavitud en las sociedades del Caribe en la actualidad”. Se trata del mismo bufete que, en junio de 2013, ganó una demanda contra Reino Unido por haber torturado a más de 5.000 rebeldes de la guerrilla keniana Mau Mau entre los años 1952 y 1960; las víctimas y sus sobrevivientes obtuvieron una compensación que sumó 30,5 millones de dólares. “Todos los países de la Caricom están deseosos de encontrar una solución amigable con antiguas naciones esclavistas como Gran Bretaña, Francia y Holanda”, ha dicho el abogado Martyn Day durante su intervención en la conferencia celebrada esta semana en San Vicente y las Granadinas. Pero en caso de que esto no sea posible, advirtió el representante de Leigh Day and Co., la Comunidad del Caribe consignará su demanda ante la Corte Internacional de Justicia.

Fuente: El País Miami 20 SEP 2013 - 05:47 CET95
http://internacional.elpais.com/internacional/2013/09/20/actualidad/1379648861_372374.html

domingo, 8 de septiembre de 2013

NUESTRA HUELLA EN AFRICA

Impactante, sincero, brutal como la vida misma. Faty nos contó en el Foro Social del Rototom de Benicasim, la impactante huella que hemos dejado en África, los países desarrollados. Con objetividad, con datos, nos relato cómo y desde cuandoexpoliamos a la vieja y rica África, me emocionó sinceramente y creo sin equivocarme que no fui la única. Esperemos que algún día nos demos cuenta de las atrocidades cometidas, aunque sólo sea para que las dejemos de cometer. Nuestra huella en África. "No queremos ayuda ni Cooperación Internacional, sólo queremos que nos dejen en paz, nuestras riquezas y nuestras miserias deben ser gestinonadas por los africanos, como debe ser, como es en los demás países del mundo, bueno, sólo en algunos".




Video proyectado durante la charla en el Foro social del Rototom 2013.
"Los verdaderos piratas de Somalia"



Además proyectamos un video producido por Elvira Taberner sobre "nuestra huella en Africa" que pronto difundiremos.




martes, 14 de mayo de 2013

VIII FESTIVAL KER.CASAAFRICA 2013

Este año como sigue siendo habitual, organizamos nuestro festival de fin de curso, con todo el trabajo aprendido, para poder difundir desde el cariño y el respeto, las danzas y la música de diferentes disciplinas.
Esperamos que nos acompañeis el próximo domingo 2 de junio de 2013 a las 19:00h en el Auditori Nou d'Alaquás. 


Como todos los años, nuestros festivales son benéficos y este año no podía ser menos. La recaudación será para Mohamed Niang, un bebé de dos años que tras sufrir una enfermedad, ha quedado invidente. Nuestra ayuda va a la familia para poder costear los tratamientos que Mohamed necesita.
La venta de entradas será en nuestro centro Ker.CasaAfrica  C/L'Esglesia, 38 - Aldaia (Valencia) Telf. 961 500 416.
Gracias por vuestro apoyo y colaboración.

viernes, 10 de mayo de 2013

MABELE EN CONCIERTO 16 DE MAYO



     
El próximo jueves 16 de mayo a las 20:00h , estaremos actuando en el I Aniversario del Sukursal Bar en Paiporta (Valencia)




Aqui os dejamos la dirección:

SUKURSAL BAR
Plaza Blasco Ibáñez, 11 - Paiporta (Valencia)
Como llegar: http://binged.it/10ykXog

Gracias por acompañarnos

Sigenos en facebook: https://www.facebook.com/kerafrica?ref=hl

jueves, 9 de mayo de 2013

SESION DE FOTOS INDUMENTARIA AFRICANA Y TALLERES EN EL MAS DE NOGUERA



EL próximo domingo 26 de mayo acompáñanos en un fantástico día lleno de percusión y danzas.  Además contaremos con la participación de nuestras/os alumnas/os del centro en una original sesión de fotos dedicada a la indumentaria africana, enmarcada en el maravilloso paraje del Más de Noguera (Caudiel - Castellón).

La sesión de fotos comenzará a las 10:00h am seguida de talleres de Danza africana, bollywood, oriental y hip hop además de percusión africana.

La duración de los talleres será de 1h y media cada uno que bien se realizarán simultáneamente o continuos, dependiendo del número de participantes.

Detallamos los precios de los pack que incluyen tanto el menú como todos los talleres.
Hemos intentado minimizar el coste ajustándonos a las necesidades actuales  con el fin de facilitar al máximo la asistencia y disfrute de la jornada.

ALUMNOS KERAFRICA :                                        NO ALUMNOS:
1- PACK ADULTO             =  20€                             1- PACK ADULTO             =  32€  
2-PACK Adulto+1 niño    =  30€                              2-PACK Adulto+1 niño    = 50€

3-PACK Adulto+2 niños  = 43€                               3-PACK Adulto+2 niños  = 63€


Es necesario confirmar asistencia antes del 15 de mayo.

La confirmación deberá ser por escrito a fin de evitar errores y duplicidades. Puedes mandarnos un mail a faty@kerafrica.com ó bien un whatsapp al 607 905 830.

Indícanos tu nombre completo y el pack que deseas contratar.

¡Estaremos encantados de que nos acompañéis !

 

Cómo llegar

Desde Valencia: salimos por la A-7 dirección a Castellón y antes de llegar a Sagunto nos desviamos por la A-23 (Autovía Mudéjar, antigua N-234) dirección a Teruel. Al llegar a la altura de Jérica (salida 42) nos desviamos por la carretera que une esta población con Caudiel y Montanejos. Cruzamos la población de Caudiel sin dejar la carretera y, a unos 4 km de la misma, en lo alto de un pequeño puerto (indicado como Alto de Arenillas) nos desviamos a la izquierda por una pista asfaltada que cruza la masía.
Desde Teruel: tomamos la N-234 (Autovía Mudejar, A-23) dirección a Sagunto. Al llegar a la altura de Jérica (salida 42) nos desviamos por la carretera que une esta población con Caudiel y Montanejos. Cruzamos la población de Caudiel sin dejar la carretera y, a unos 4 km de la misma, en lo alto de un pequeño puerto (indicado como Alto de Arenillas) nos desviamos a la izquierda por una pista asfaltada que cruza la masía.
Desde Castellón: tenemos dos opciones, podemos subir por la N-223 hasta Montanejos y dentro de esta población desviarnos a la izquierda dirección a Montán, Caudiel y Jérica. Pasamos la primera población y, a unos 5 km de ella, en lo alto de un pequeño puerto (indicado como Alto de Arenillas) nos desviamos a la derecha por una pista asfaltada que cruza la masía.
La segunda opción, mas larga pero más cómoda, es tomar dirección a Valencia hasta la altura de Moncofar y desviarnos por la N-225 dirección a Teruel, hasta alcanzar la A-23 (Autovía Mudejar, antigua N-234).  Seguimos por esta en dirección a Teruel y al llegar a la altura de Jérica (salida 42) nos desviamos por la carretera que une esta población con Caudiel y Montanejos. Cruzamos la población de Caudiel sin dejar la carretera y, a unos 4 km de la misma, en lo alto de un pequeño puerto (indicado como Alto de Arenillas) nos desviamos a la izquierda por una pista asfaltada que cruza la masía.

COORDENADAS UTM
USO 30  
X0704929
Y4430805

 

viernes, 2 de noviembre de 2012

L'Afrique mendient de sa propre richesse

C’est une lapalissade de dire que l’Afrique est un continent riche, tant elle regorge de ressources naturelles. Même ci celles-ci ne sont pas inépuisables, l’Afrique est encore riche de ses terres en grande partie cultivables et de ses ressources humaines. Et pourtant, elle peine à se développer ,c’est le moins que l’on puisse dire.
Au lieu de tirer leçon des succès et des échecs des modèles de développement qui ont été expérimentés de par le monde, elle continue à s’engluer dans ses politiques stériles. Plusieurs facteurs essentiels sont la cause de cette situation.

La faillite des politiques Depuis la fin de la colonisation, presque tous les pays africains ont été dirigés par une élite sans vision politique à moyen ou long terme. Cette élite, qui s’est substituée aux anciens colonisateurs, a été incapable d’ambition et s’est davantage préoccupée d’elle-même que des peuples dont elle prétend défendre les intérêts. Résultat: le système colonial a été purement et simplement perpétué sous une autre forme dans les domaines politique, économique et culturel au fil des années. A cela, il faut ajouter l’insécurité de l’environnement économique qui ne favorise pas les investissements, et le règne de l’informel.
L’indépendance est donc devenue une véritable dépendance vis-à-vis des puissances étrangères, en particulier des anciennes puissances coloniales. Faute de réflexions endogènes ou prospectives et de volonté politique en vue d’amorcer un changement par une synergie d’actions, les politiques actuelles sont une navigation à vue. Les Etats sont gérés à la petite semaine par les dirigeants, juste le temps d’accomplir les hautes charges qui sont les leurs

La négligence de l’agriculture L’agriculture a toujours été reléguée au dernier rang des activités humaines en Afrique. Le paysan est considéré comme un citoyen de seconde zone. C’est le moins que rien. La plupart des Africains veulent être des commis de l’Etat. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, tous les pays africains font de l’agriculture la base de leur développement. Mais ils ne font rien pourtant pour développer cette agriculture. Et ce n’est qu’un euphémisme.
Il faut bien le dire, depuis l’époque de la pierre, l’Afrique n’a remplacé l’outil agricole que par le fer. Rien de plus. Ce n’est pas avec la houe et la daba que l’Afrique peut se rendre autosuffisante alimentairement avant de parler de développer son agriculture à des fins de commercialisation ou de transformation. Comme les résultats d’investissements dans ce secteur ne s’obtiennent qu’à moyen ou long terme, cela intéresse peu les investisseurs étrangers et les Etats eux-mêmes.
Pourtant, cela concerne la presque totalité de la population du continent. Avec une démographie galopante et un dérèglement climatique qui s’accentue d’année en année, les moyens agricoles traditionnels ne peuvent plus nourrir les nombreuses bouches du continent tant qu’ils n’évolueront pas. Et un homme qui a faim est un homme qui ne pense pas, et par conséquent ne se donne pas les moyens de son développement.

L’inadéquation du système éducatif Plus de cinquante ans après les indépendances de la plupart des pays d’Afrique, le système éducatif ne s’est toujours pas adapté aux réalités du monde actuel et à l’évolution des sociétés africaines. L’enseignement élémentaire reste encore un luxe pour la majorité. Et l’enseignement supérieur ne forme en grande partie que des diplômés sans emploi, incapables d’entreprendre ou de s’insérer dans la vie active dès qu’ils quittent leur formation.
Malheureusement, dans un tel contexte, l’enseignement technique et professionnel qui devrait être privilégié demeure le parent pauvre du système éducatif africain. C’est une des questions essentielles du développement de l’Afrique à laquelle il convient absolument d’apporter une solution adéquate. 

L’instabilité sociopolitique On peut compter sur les doigts d’une seule main les pays africains qui peuvent se targuer d’avoir connu une longue stabilité sociopolitique. Or celle-ci est une condition sine qua non du développement. L’Afrique souffre de la faiblesse de son organisation sociale et politique. Tant et si bien que la conjugaison des conflits internes et des appétits voraces externes que suscitent ses richesses ne sont pas pour la prémunir de crises plus ou moins graves.
L’une des raisons à cette instabilité chronique et récurrente est la difficulté à s’approprier les principes de la démocratie. Qu’ils accèdent au pouvoir, au pire par un coup d’Etatsuccession dynastique ou au mieux par des élections passablement démocratiques, les chefs d’Etat africains finissent la plupart du temps par succomber à la tentation de la dictature. Grâce à l’absence d’armées républicaines, à la corruption, à l’analphabétisme d’une grande partie des peuples, au clientélisme, au culte de la personnalité et tutti quanti. Toutes choses qui engendrent des conflits sociopolitiques. De manière inconsciente ou non, les peuples africains sont eux-mêmes des usines à dictateurs. 

La corruption La corruption est un véritable fléau en Afrique, qui touche particulièrement les élites. En l’absence d’initiatives individuelles ou collectives de production de richesses, l’Etat reste la seule vache à lait. La politique est ainsi le plus grand pourvoyeur d’emplois et le seul moyen de s’enrichir de façon licite ou illicite sans travailler. Cet état de fait inhibe toute initiative et transforme certains agents de l’Etat, mais surtout ceux qui sont au pouvoir ou proches, en de véritables sangsues. Les économies en sont du coup gangrénées.
Si l’argent qui part en fumée au moyen de la corruption était effectivement investi en faveur des populations, l’Afrique aurait fait un grand bond en avant sur la voie du développement. Mais qui refuse de gagner de l’argent sans travailler? Ils ne sont pas légion, ces agents de l’Etat ou hommes politiques en Afrique. De nos jours, ils sont malheureusement comme des espèces humaines en voie de disparition.
La bonne gouvernance n’est pas le fort des dirigeants africains. Bien au contraire, c’est ce qui leur permet de rester au pouvoir en organisant des élections truquées d’avance par l’achat de conscience non seulement des électeurs en majorité analphabètes, mais aussi de ceux qui organisent les élections. Quand ils ne sont pas purement et simplement des dignes représentants de groupements économiques et politiques étrangers qui font feu de tout bois à cet effet
Et tant que nos dirigeants ne comprennent pas tous ces maux dont souffre notre cher continent, on tendra toujours la main à ceux qui se sont enrichi sur notre dos.
Marcus Boni Teiga

miércoles, 17 de octubre de 2012

Francophonie/Françafrique – La France pille l’Afrique et élimine ses ennemis

Francophonie/Françafrique – La France pille l’Afrique et élimine ses ennemis

Ce week-end les dirigeants des pays francophones du monde se sont réunis pour un sommet à Kinshasa, capitale de notre cher pays, la République « meurtrie, endeuillée et saignante mais dite » démocratique du Congo.
En tête de la liste des invités est le président français François Hollande. S’exprimant plus tôt cette semaine avant « leur » sommet, Hollande ressemblait à un maître colonial de siècles passés. Il a averti qu’il serait porteur d’un message difficile sur  « la démocratie, les droits humains et la corruption » à ses invités africains.
Tout aussi préoccupant, a déclaré Hollande, est la propagation du terrorisme dans la région du Sahel parmi les anciennes colonies françaises du Mali et du Niger.
L’ironie est que le leader français est le moins compétent pour faire des déclarations sur ces questions. Pendant des décennies, son pays a sucé  les richesses naturelles de l’Afrique comme un parasite géant, entraînant la pauvreté, la maladie et le sous-développement, qui à leur tour ont alimenté le désespoir, les conflits et la violence.
Et l’arrangement parasitaire de la France continue à ce jour.
Pendant des décennies, la France a contribué directement à la violence et l’instabilité qui a ravagé une grande partie de l’Afrique. Coups d’Etat, contrecoups d’Etat, assassinats, enlèvements et déstabilisations – peut-être aucun autre pays parmi les puissances coloniales a affligé à ce grand et riche continent autant de douleur et de la ruine.
Après la Seconde Guerre mondiale, la France a inauguré une nouvelle ère de l’esclavage moderne pour les pays africains qu’elle avait acquis en tant que possessions pendant la ruée coloniale de l’Afrique à la fin du 19ème siècle.
Financièrement et militairement dévastée par la Seconde Guerre mondiale, la France savait qu’elle ne pouvait plus asservir les Africains que par la force des armes. Ainsi, un nouveau moyen de domination a été mis au point: le contrôle monétaire.
Le plan a été signé par le dirigeant français de l’après-guerre, le Général Charles De Gaulle en Décembre 1945.
Grâce à un pacte colonial et criminel, les «colonies françaises d’Afrique » ont reçu une nouvelle monnaie, connue sous le nom du Franc CFA. En tout, 14 pays ont été « obligés » d’adopter la monnaie unique.
Ils comprenaient la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Mali et le Sénégal en Afrique occidentale française et le Cameroun, la République du Congo et le Gabon en Afrique centrale française. Le pacte a persisté plus de cinq décennies après que la France a accordé l’indépendance formelle à ses colonies africaines au début des années 1960.
Le niveau de pouvoir usurpé de ces pays par la France à travers le contrôle monétaire est stupéfiant.
Tous les membres du Franc CFA sont mandatés pour déposer jusqu’à 85% de leurs devises nationales dans le trésor national français.
La France, à son tour a le droit d’investir cet argent dans la Bourse de Paris comme elle l’entend et elle a la prérogative de ne pas divulguer aux gouvernements africains les bénéfices de ces investissements.
Non seulement cela, mais le Trésor public français est en mesure de prêter de l’argent aux pays africains avec un intérêt imposé sur eux pour le privilège d’emprunter leur « propre argent ». En outre, les prêts sont plafonnés à un maximum de 20% des recettes publiques courantes de ces pays.
L’ironie est à couper le souffle. Le même mécanisme monétaire que l’Allemagne nazie a déployé pour dominer la France occupée durant la deuxième guerre mondiale était, et continue d’être, utilisé par les Français libres sur leurs territoires africains.
Par ailleurs, la France détermine le taux de change pour le Franc CFA. Des dévaluations unilatérales ont assuré le flux des exportations des pays africains bon marché vers la France tout en appauvrissant les travailleurs africains.
Parité criminelle du Franc CFA
26 décembre 1945 - Création du franc CFA : 1 F CFA = 1,70 FF
17 octobre 1948 – Dévaluation du franc français (FF) : 1 F CFA = 2,00 FF
27 décembre 1958 - Instauration du nouveau franc français (FRF) : 1 F CFA = 0,02 FRF
11 janvier 1994 - Dévaluation de 50% du franc CFA :  1 F CFA = 0,01 FRF
1er janvier 1999 - Arrimage du franc CFA à l’euro : 655,957 F CFA  = 1 € Euro
Contrôle militaire et politique.
Une partie intégrante du pacte colonial de la France était le droit de libre passage aus militaires français dans les pays signataires. Même si ces Etats africains étaient soi-disant indépendants, la France a réussi à maintenir des stations militaires et envoyer des troupes quand elle en a senti le besoin.
Et la nécessité se fait sentir lorsque le gouvernement français considère qu’une entité ou des personnes posent un problème à l’hégémonie de son influence dans l’espace africain.
L’une des premières victimes de la domination française était le président Sylvanus Olympio du Togo. Il a été assassiné en 1963. Un économiste de talent qui s’est opposé à l’exploitation flagrante de son peuple par vertu de l’arrangement monétaire, Olympio a finalement été assassiné par la France et remplacé par des dirigeants fantoches obéissant à Paris.
Une autre victime était Thomas Isidore Sankara, le leader du Burkina Faso, qui a été destitué et assassiné en 1987 parce qu’il avait osé défier la France sur son ingérence dans les affaires intérieures de son pays.
Notons qu’en 3 ans au pouvoir, Sankara a fait du Burkina Faso le seul pays Africain capable d’autosuffisance alimentaire. Son assassin Blaise Compaoré a réussi à retourner son pays dans la famine et la misère grâce au support de la France.
La semaine avant son assassinat, Sankara a dit: «On peut tuer un révolutionnaire et un individu, mais vous ne pouvez pas tuer une idée. »
Les français sont spécialisés dans des opérations secrètes en utilisant des mercenaires et des agents spéciaux qui s’infiltrent dans les pays cibles pour recruter des « rebelles » afin de lancer les campagnes de terreur contre le peuple (le modèle en cours de déploiement en Syrie). Un de leurs clients célèbres était l’ancien soldat français devenu mercenaire Robert Denard.
Depuis les années 1960, Denard et ses chiens de guerre étaient engagés dans les coups, les contre-coups d’État et des assassinats en Angola, le Bénin, la République centrafricaine, le Congo, le Gabon, le Mali, le Mozambique et même dans les anciennes colonies Britanniques au Nigeria et en Rhodésie (Zimbabwe). Aux Comores, au large de l’Afrique orientale, Denard a été impliqué dans quatre coups d’Etat entre 1975-1995 et est soupçonné d’avoir joué un rôle dans l’assassinat de trois de ses présidents.
Pendant tout ce temps, le gouvernement français s’est permis de nier plausiblement son rôle dans le sabotage criminel réalisé par des « pirates de la république ». Les dirigeants français, dont Georges Pompidou, Valéry Giscard d’Estaing et François Mitterrand, savait très bien et même très probablement les autorisaient, juste comme Sarkozy a recemment supporté ouvertement un coup d’Etat en Côte d’Ivoire et l’assassinat télévisé de Mouammar Khadafi en Libye.
Le système néocolonial français de l’esclavage et de l’exploitation dans toute l’Afrique a persisté parce que les dirigeants francophones africains ont été autorisés à voler des fortunes personnelles et des biens par la France. C’était leur salaire.
Des dictateurs impitoyables comme Mobutu Sese Seko en RDC, Jean-Bedel Bokassa en République centrafricaine, et d’autres présidents sont libre d’acquérir des châteaux somptueux en France, tandis que leurs peuples meurent de faim à cause de leurs régimes de la terreur.
Des millions d’Africains sont morts de privations pendant que les ressources naturelles de leurs pays ont été extraites  pour enrichir les dictateurs soutenus par la France et remplir le trésor national français.
Il n’est plus un secret que le pacte colonial que la France a imposé à ses ex-colonies est une des raisons principales de leur misère. Grâce à la domination monétaire exercée par Paris, l’Afrique soutient l’économie de la France et à son tour l’économie de l’Europe.
L’histoire montre que tout leader politique africain qui a essayé de casser le système d’exploitation de la Françafrique a été invariablement liquidé par la France par le biais de coup d’Etat ou d’assassinat.
Le cas le plus récent est celui de Laurent Gbagbo. Depuis l’indépendance en 1960, la Côte d’Ivoire a été le premier exportateur de cacao et de café. Des individus corrompus, les entreprises exportatrices françaises et le Trésor français ont gagné des milliards de dollars dans le sol fertile du pays. Mais après des décennies de revenus lucratifs, la majorité des gens vivent encore dans la pauvreté, forcés de travailler dans les plantations du pays pour des salaires d’esclaves.
Gbagbo, un professeur d’histoire et syndicaliste actif, a vu que son pays n’allait jamais se développer et prospérer s’il ne rompt pas  avec le carcan monétaire que la France avait imposé.
Le gouvernement français savait qu’il avait l’intention de faire sortir la Côte d’Ivoire de la zone monétaire du franc CFA.
Ces dernières années, Gbagbo et quelques autres dirigeants africains, y compris Mouammar Kadhafi  de la Libye, ont essayé de mettre en place un dinar panafricain basé sur l’or. La Côte d’Ivoire est la plaque tournante de l’économie Françafrique dans l’Afrique de l’Ouest. Les Français ont vite réalisé la fin proche de leur esclave monétaire sur l’Afrique si Gbagbo réussissait à dégager son pays. D’autres pays risquaient de le suivre très vite.
L’analyste Christof Lehmann a dit, « Laurent Gbagbo a été l’un des rares dirigeants africains qui ont osé défier le statu quo oppressif. Il voulait utiliser la richesse des nations africaines pour le bien-être social et le développement de l’Afrique plutôt que d’enrichir les capitalistes français et européens.  »
Fin 2010, le Conseil Constitutionnel de la Côte d’Ivoire – corps suprême du pays – a décidé que Gbagbo a remporté l’élection présidentielle. Mais les troupes françaises stationnées dans le pays ont immédiatement procédé à son arrestation, tuant un grand nombre de ses partisans dans le processus. Ils ont ensuite installé l’ancien directeur du FMI, Alassane Ouattara, en tant que président,  le pion soutenu par la France.
Gbagbo est actuellement détenu à La Haye à la Cour pénale internationale (CPI).
L’avocat international Christopher Black a déclaré, « Pourquoi a-t-on accusé Gbagbo lorsque les forces de Ouattara sont soupçonnées d’avoir commis des crimes terribles dans la région nord qu’ils ont contrôlé pendant la campagne électorale et le coup d’Etat? Les forces françaises ont abattu des civils lorsque ces derniers ont tenté de venir en aide au Président Gbagbo, mais aucun dirigeant français n’est devant la CPI.  »
Christopher Black ajoute: «L’arrestation de Gbagbo est un exemple brutal de la façon dont la CPI est utilisée pour justifier le renversement de gouvernements qui résistent aux diktats des puissances coloniales comme la France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis. »
Rappelant une époque révolue, la France a réapparu comme une puissance néo-colonialiste tapageuse. La France a joué un rôle de premier plan dans la poursuite de la guerre criminelle de l’OTAN contre la Libye l’année dernière, culminant dans l’assassinat de Mouammar Kadhafi. Elle dirige également l’actuelle guerre étrangère secrète d’agression contre son ancienne colonie, la Syrie.
La France a montré que tout dirigeant africain qui remet en cause son esclavage monétaire dans le 21e siècle sera effacé de la scène.
L’entrée du Qatar comme membre associé fait polémique
La Francophonie etant un outil des impérialistes, le Qatar une nation petite de taille mais avec une poche longitudinale, un pays qui a démontré sa puissance dans les jeux des impérialistes en finançant des pseudo-révolutions dans le monde Arabe à travers son influence dans la Ligue des Etats Arabes, se présente dans la Francophonie qui vient de surcroit de s’élargir, en accordant à l’Arménie le statut de membre à part entière, celui d’observateur à l’Uruguay et en faisant entrer le Qatar « directement » comme membre associé, ce qui a fait polémique, a-t-on appris de sources concordantes. L’OIF compte désormais 57 membres – dont 3 associés – et 20 observateurs. Certains sous contrôle et d’autres dans les commandes.
Ces décisions, prises lors du 14e sommet de l’organisation de Kinshasa, n’ont pas fait l’objet d’annonces publiques. « L’Arménie est passée du statut de membre associé à celui du membre à part entière », a indiqué une source au sein de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), selon laquelle « l’Uruguay qui avait demandé de devenir observateur l’est devenu ».
Quant au Qatar, il est entré directement en tant qu’ »Etat associé » sans passer par la « case observateur », comme c’est habituellement la « règle », a expliqué cette source. Cette entrée du Qatar a fait grincer des dents, selon une source proche du ministère français de la Francophonie.
La polémique portait principalement sur la légitimité du Qatar, qui n’est pas francophone, à entrer dans l’OIF. Certains participants se sont aussi inquiétés de l’ambition de ce pays de développer davantage son influence en Afrique de l’Ouest musulmane et notamment de sa propension à financer des écoles religieuses prenant parfois la place d’écoles en langue française.
Selon la même source, « il y a eu des négociations très serrées sur le Qatar. Mais les Qataris ont fait un lobbying terriblement efficace auprès de différents pays, notamment africains ». Le Qatar aurait ainsi obtenu le soutien de Djibouti et de la Guinée, pour favoriser son entrée au sein de l’OIF. Le pays faisait notamment valoir qu’il accueillait de nombreux expatriés francophones et qu’une radio publique de langue française avait été financée au Qatar, selon une source informée des négociations.
Certains commentateurs reprochent en effet à l’OIF de perdre sa spécificité, au fur et à mesure qu’elle grossit en intégrant des pays qui ne sont pas considérés comme francophones.
Si la Francophonie est vraiment une organisation réunissant les pays qui patagent le Français comme langue commune, ne devrait-elle pas être un sommet culturel? Un sommet des ministres de la culture des pays membres? Comment justifier que le sens « culturel » de la Francophonie s’est transformé en sommet « economique » si ce n’est pour faire vivre l’économie de la France et de l’Europe?
La nouvelle colonisation française s’accroche sur la peau des Africains comme une sangsue, qui effectivement suce notre sang sans réserve pour sa propre progéniture.
Débout Congolais, Débout Africain !
FINIAN CUNNINGHAN/4THMEDIA/BENTLEY LUMUMBA/LC/LEMONDE